Auxerre - Lorient
Auxerre - Lorient

Il est 18h et nous venons d’assister à un drôle de match en ce samedi de fin octobre au stade Abbé Deschamps. Avec huit buts marqués, qui eut crû que les attaquants auxerrois et lorientais auraient été si prolifiques…ou les défenses si passives ? En tout cas, tout le monde aura été surpris que ce match ne se termine pas en un pitoyable 0-0 sans saveur.

Deux heures plus tôt, cette drôle de journée commence avec un match à 16h pour cause de finale de Coupe du Monde de rugby. Après trois matchs à domicile et autant de victoires (Nice et Marseille en championnat, Sainté en CDL), les joueurs auxerrois se sont faits surprendre dans le Pas-de-Calais.

Tous les membres arrivent au compte-goutte autour du local. Les étendards sont préparés pour l’animation de début de match avant que tout le monde ne monte en tribune. Si c’est un drôle d’horaire pour un match de L1, c’est également une drôle d’ambiance dans les tribunes ; dans un stade rempli au tiers, les chants auxerrois, d’une intensité assez moyenne, résonnent néanmoins bien dans le stade du fait d’un parcage non actif. Très rapidement sur le terrain, les bretons prennent l’avance au score mais ça ne se fera pas vraiment ressentir en tribune. Avec une tribune Leclerc en plein soleil, le kop est dans une visibilité bien meilleure qu’à l’accoutumée et les gestuelles sont bien plus belles. La mi-temps est sifflée avec un but d’écart.

La seconde mi-temps sera plus folle sur le rectangle vert. Les Auxerrois égalisent par l’intermédiaire de Niculae mais se font rebreaker cinq minutes plus tard. S’ensuivra une fin de match de folie ; Jelen égalise 15 secondes après son entrée en jeu. Puis Niculae réalise un doublé avant que Jelen porte la marque à 4-2 puis 5-2 et tout cela en 20 minutes. En tribune, paradoxalement au terrain, la seconde mi-temps ne sera pas meilleure, voir moins bonne en début de 2ème période, et hachée par le drôle de scénario du match.

En conclusion, match très bizarre, ambiance plus que moyenne. Si on s’attendait à ne pas vivre une soirée extraordinaire en Leclerc, on ne s’attendait pas non plus à vivre un match comme celui-là.

Côté visiteurs, une vingtaine en parcage, dont à peine une dizaine de Merlus. RAS.


Porképik