| Noisy - Auxerre (CDF) |
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C'est à la suite d'un conflit prolongé, ponctué de multiples rebondissements, entre le club de Noisy-le-sec et la FFF que nous savons finalement 48 heures avant le match, que nous jouons à Noisy.
Nous avions eu le droit les jours précédents à : " ça se joue à Noisy, puis ça se joue à Saint-Denis, puis à Auxerre, et enfin à Noisy ". Que de feintes !
Le match se joue finalement le dimanche à 14h30. Bref, c'est l'organisation à l'arrache qui prévaut ! Pas moyen de faire partir le car initialement prévu. Dommage il était bien rempli. C'est donc en caisse que le dép se fera pour les 3 voitures au départ de Bourgogne (une de la Côte d'Or et deux d'Auxerre). De notre côté, nous sommes 18 UASP à avoir répondus présents. On se retrouve pour la plupart à Saint-Lazare (Paris), où nous rejoignent Vanessa et Laurent, venus en train. On trouve un mac-do pour se restaurer, le midi, et ensemble on prend le RER direction Noisy. Pas le temps de s'amuser, juste 1 ou 2 tofs sympas, on est déjà arrivés. Un mec de la ville nous indique le stade. Après un bon quart d'heure de marche dans la ville, plutôt bien aménagée, on arrive vers l'entrée visiteurs (trouvée du 1er coup !). La fouille est quasi inexistante. On rentre un peu tous quand on veut ! Cependant la présence policière est assez importante pour un match des 32ème de finale de Coupe de France. Après une discussion courtoise avec le président Hamel, où il nous félicite de nous être déplacés. On amène le matos en "tribune". Je mets des guillemets car le terme tribune est assez mal adapté. On nous a foutus sur une butte. On bâche ULTRAS et drapeaux BBR + Bourgogne. Notre présence n'est pas très appréciée d'une bonne partie du public (environ 3500 spectateurs sur une capacité étendue à 5000 spectateurs pour l'occasion). Mais bon, on s'en fout, c'est ça aussi la coupe de France. Les symathisants Auxerrois arrivent au fur et à mesure. Pas mal de personnes d'Auxerre ont fait le voyage. En face, la tribune d'honneur voit débarquer une cinquantaine de gars, qui s'incrustent en tribune sans payer et balancent quelques chants contre nos joueurs ... On a le droit à un original "Lachuer nique ta mère" par exemple. Le reste du répertoire est du même niveau ... A l'entrée des joueurs, levée d'étendards, et immédiatement on est une bonne cinquantaine à se faire entendre. La première mi-temps est marquée par une bonne puissance vocale. Les immeubles qui entourent le stade nous facilitent la tâche. Pas mal d'agitations de drapeaux, 1 ou 2 pogos légers, bref on se fait bien remarquer ... si bien qu'on reçoit toute sortes de projectiles dont une belle savonnette (qui repartira illico'). C'est à peu près tout pour une première mi-temps enjouée en tribune et amorphe sur le terrain malgré le but de Kalhenberg (enchaîné d'un joli saut au grillage) et du carton rouge de Noisy. Ah si, j'oubliai : à Noisy, on sèche la vaisselle sur le balcon ! Attention aux tasses, si vous êtes aux pieds de l'immeuble !! La fin de la mi-temps est marquée par quelques lancers sur nos joueurs. Chacun profite de la pause pour essayer de se réchauffer un peu parce que ça caille sévère, surtout sur un terrain vague. La deuxième mi-temps est un peu plus calme. On chante un peu moins, mais on se tape quelques bons délires, qui nous font marrer un bon moment. Sur le terrain, les joueurs s'attachent à gérer ce maigre avantage ; ce qui est chose faite, puisque nous l'emportons 1-0. Les joueurs sont conviés à ne pas venir nous saluer. Lachuer passe le cordon, et vient offrir son maillot. Merci à lui ! Le retour se passe sous escorte de la gendarmerie, jusqu'au RER. On est suivis par un bon groupe de 80 gars, qui ne tenteront rien. Le car des bleus joue aux auto-tamponneuses ! Et une bagnole de pétée, une ! Le reste des troupes repart en caisse, sans embuche. Prochain match au Parc, pour les seizièmes de finale. Titou
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