Nice- Auxerre

En ce samedi 23 février 2008, nous nous déplaçons à Nice pour un match qui est annoncé difficile puisque les sudistes restent sur de très bons résultats au stade du Ray. De notre côté, un long voyage nous attend mais un peu de soleil ne nous fera pas de mal. Le rendez-vous est donné à Beaune où on se rejoint presque tous à l’heure (pour une fois la Ouaspé n’a que 40 minutes de retard). On est dix partants. Un petit tour au café (où quelques personnes commencent déjà avec la bière). Sur les coups de 11h, on quitte Beaune.
Pas tellement d’alcool dans la voiture du Chacal, juste de quoi tenir éveillé, comme le jet 27 pour faire mal à Uasco dès le matin. Raf a eu la bonne idée d’emmener de la vodka et du Red Bull qui seront descendus comme du petit lait. Dans la 2ème voiture, les kilomètres s’enfilent au rythme des boissons enquillées. Vers les 15h, on s’arrête pour grignoter et surtout se dégourdir les jambes. Après cette pause d’une demi-heure on est reparti. On arrive sur Cannes à 17h30 où l’on attend la caisse de Jujju qui se traine un peu le cul. A présent que l’on est regroupé, on repart sur Nice et on arrive au stade 1 heure après. La fouille est très poussée car apparemment il y aurait eu un CRS tabassé lors d’un festival à Nice.
Début du match, sortie de drapeaux et étendards. Tout au long de la première mi-temps peu de chants de notre côté, mais bon on s’amuse bien. La deuxième période sera mieux. Deux courageux se mettent torse nu. On tiendra des chants tout au long de la seconde période mais il faut dire que la prestation de nos joueurs nous motivait. Match fini, tous les joueurs viennent nous saluer, 2-1 pour nous, on continue sur une bonne lancée avant d’aller jouer au Parc puis au Vélodrome.
Du coté BSN, pas mal du tout, de belles poussées et gestuelles, un bon bloc, ça bouge bien. A noter une animation à base d’un voile (logo du groupe) accompagné de 2-3 torches.

Après la sortie du stade, on part se balader dans les rues d’Antibes, Nice puis Monaco Les foies ont pris cher encore en ce samedi. Vers 2-3h on décide de reprendre la route direction Gênes. On s'arrête dormir sur une station juste après la frontière italienne. Le réveil est difficile le lendemain matin. Une fois arrivée à destination, on va direct au point de vente de la Samp' pour prendre des billets pour le match de ce soir opposant la Sampdoria de Gênes à l'Inter Milan. On chope des places en Gradinata Nord.
Petit tour de la ville et direction une pizzeria pour aller se caller une pizza peperonni qui, décidément, ne veut toujours pas dire la même chose en France qu'en Italie. Après ce festin direction le stade Luigi Ferraris après s'être fait interpellé par des Interistes qui avaient l'air de se méfier de nous. On rentre dans le stade, certains en font quelques petits tours, d'autres s'installent et admirent les chambrages qui commencent à fuser depuis presque 30 minutes. Le spectacle est superbe à l'entrée de joueurs avec festival de drapeaux coté Doriani et des ballons bleus et noirs pour les Interistes. L'ambiance est vraiment bonne en première mi-temps sous les coups de boutoirs des joueurs de la Samp’ . Les Interistes ne sont pas en reste avec de bonnes poussées mais un répertoire de chants peu varié. Mi-temps : 0-0. La deuxième période redémarre sur les même bases jusqu'au but de l'idole locale : Antonio Cassano. Un but superbe pour un énorme chaos. Le quart d'heure qui suit est vraiment à couper le souffle côté Doriani avec des Ultras Tito hyper actifs et tout un stade qui répond bien. Pour les Interistes seul un noyau de 200 bonhommes bouge encore. Ces derniers sont récompensés à une quinzaine de minutes de la fin quand Crespo égalise d'une belle tête plongeante. Fin du match, pas mal de joueurs viennent saluer leurs supporters respectifs.
Il est temps de repartir en France. Les deux voitures se perdent de vue. Celle de Jujju décide de passer par le col du Grand Bernard et la Suisse pour éviter le Mont Blanc et faire un peu de nationale jusqu'en France. Erreur fatale. Au poste de frontière, on nous dit qu'on ne peut pas passer car un des nôtres est mineur et n'a pas d'autorisation de sortie du territoire. On reste bloqué pendant 3h dans la zone neutre entre l'Italie et la Suisse. Les policiers italiens, après quelques discussions, nous laisseront repartir mais pour faire demi-tour. Nous passons donc par le Mont Blanc où un autre contrôle a failli mal tourner. Retour sur Dijon vers 6h30, et 10h pour les Parisiens.



By Ju666 & Choupinou