| Toulouse - Auxerre |
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Pour ce déplacement en terre toulousaine, nous sommes un minibus au départ du Loiret (Vaness’, Lolo, Julie, Bitume, Cédric, Tom, Sedan, Chacal et moi-même), ainsi qu’une voiture au départ d’Auxerre (Dominique, Vanessa L., Vomito et Jennifer). Une autre voiture est déjà dans le Sud. Le match a lieu le samedi 1er Septembre à 20h. Afin de profiter au maximum de ce déplacement, le départ est donné le vendredi soir à 21h30 de chez Vaness’ et Lolo.
Ils passent me récupérer avec le Sedan dans les environs d’Orléans vers 22h30. Du côté d’Auxerre tout se passe bien également, tout le monde est à l’heure (pour une fois). Dans le minibus c’est immédiatement la fête : musique française pour commencer repris en cœur par tous les passagers, avec bières à la main pour certains, rosée pamplemousse pour d’autres. Après un peu plus d’une heure, on passe aux choses sérieuses, on met et chante diverses chansons paillardes et à boire, ça devient l’orgie. On descendra encore quelques bières, mais surtout 4,5 litres de rosée pamplemousse à une vitesse phénoménale (même Vaness’ aura le droit à sa tournée). Un chant fait son apparition dans le minibus sur l’air de la 4L de Jacky : « Vaness’, Vaness’, ton J9, ton J9, Vaness’, Vaness’, ton J9 il est bourré ». On enchaînera avec la Vodka Schweppes. Après une première bouteille descendue, Bitume est le premier à poser sa galette sur une aire d’autoroute. A peine quelques secondes plus tard, Tom fait de même. Le Sedan, lui, ne marche plus bien droit. Une petite bataille d’eau aura même lieu. Bitume se transformera en killer de mouche avec l’utilisation de sa bouche et de l’eau. C’est énorme. On repart, mais pour Bitume ça ne va toujours pas bien. On comptabilisera 4 galettes à son actif. De notre côté, avec Cédric et Sedan on descend la 2ème bouteille de Vodka Schweppes. On rejoint ceux d’Auxerre vers 2h30 du côté de Clermont (pas mal de retard de notre côté, trop d’arrêt pipi ou de galettes). Une fois tout le monde descendu pour se dire bonjour, ça devient le bordel : lancés de tournesol (l’antenne de voiture de Dominique en fera les frais), course poursuite dans les champs, quant au Sedan il s’effondre, il ne tient plus debout. Avec Cédric on lui saute dessus, mais très peu de réaction de sa part. On l’aide à remonter, et on repart. Quelques minutes plus tard, arrêt sur la bande d’arrêt d’urgence, le Sedan va plus que mal. Il dégueule à son tour. On le refait remonter, et on s’arrête sur la prochaine aire de repos. On constate les dégâts : il a commencer à vomir dans le minibus, et il a loupé le sac : il en a sur ses fringues, et sur les calicots. On commence à le déshabiller, mais il préfère aller faire ça au WC de la station essence plutôt que dehors. Puis un problème survient, cela fait 15 minutes que Sedan est parti, et plus de news. On part à sa recherche, la battue est lancée, mais impossible de le retrouver. C’est seulement après 15-20 minutes de recherche qu’on le retrouve dans les WC des femmes. On l’aide à rejoindre le J9 en passant entre 3 buissons où il nous sortira un magnifique « Je suis pas dans Koh Lanta moi ! » et on repart. On continue à boire tranquillement avec Cédric pendant que les autres dorment ou se reposent. Petit à petit, l’ambiance s’éteint. On arrive à Narbonne Plage sur les coups de 7h30 le matin. On décapsule des bières pour fêter ça dignement. Par contre il ne fait pas si chaud, et il y a un vent terrible. Choupinou, Marco et Take-over, partis le jeudi, nous retrouvent. On va prendre un p’tit dej’ bien mérité. Puis direction la plage pour la plupart, alors que Vaness’ et Lolo préfèrent aller dormir. Bronzette pour certains, petit foot pour commencer pour d’autres, puis baignade. Elle est plus que fraîche (17°), peu de courageux. Le midi on se fait un petit resto local. Une fois rassasié, certains préfèrent rejoindre Vanessa et Lolo dans le minibus pour dormir, alors que d’autres préfèrent continuer à passer la journée sur la plage. 16h arrive, et il est temps de décamper pour rejoindre Toulouse. 1h avant notre arrivée, le bordel est de retour dans notre minibus : une petite bière par-ci, une autre par-là, on boit les 1,5 L de rosée pamplemousse restés au frais la nuit, et on se fait la dernière bouteille de Vodka Schweppes. Les chants d’alcooliques refont également leur apparition. On arrive au stade sur les coups de 18h30. On y retrouve 5-6 BA. Environ 40 personnes seulement présentes dans le parcage visiteur. On bâche partout où l’on peut. A l’entrée des joueurs, on effectue un tendu de serviettes de plage (seulement 2 calicots étaient opérationnels). En première période on lancera régulièrement des chants, mais pas facile de se motiver avec la fatigue accumulée, les performances actuelles de nos joueurs et le peu de monde présent. A la mi-temps, le score est toujours de 0 à 0. En 2ème période, plus personne chez nous n’a la force ou la motivation pour continuer à chanter. On se transformera alors en de simples spectateurs. Toulouse ouvre le score, alors que quelques secondes auparavant Jelen loupe une grosse occaz. Grosse déception dans nos rangs. En fin de match, Toulouse double le score. Résultat final 2 à 0 pour le TFC. Une défaite de plus. Jaurès et Kalhenberg auront le courage de venir nous remercier d’être venus malgré notre mécontentement exprimé. On débâche et on quitte Toulouse. Le retour est plus que tranquille, tout le monde dort sauf notre conductrice Vaness’ (c’est mieux de ne pas dormir en conduisant à vrai dire). On s’arrête 2h sur une aire pour dormir, personne n’a la force de prendre la relève. Peu avant 5 heures, Chacal prendra le relais pendant presque 2 heures, et je conduirais la dernière heure. Il est 7h30 et on arrive sur Orléans. Avec Sedan on descend pendant que les autres effectuent les derniers kilomètres avant d’arriver à leur destination finale. En résumé, un déplacement énorme, pour une équipe toujours aussi décevante. Du côté des toulousains, bon bloc Indians. Entendu à plusieurs reprises et quelques fumis de craqués. Chez les Sharks, petit bloc très jeune et assez motivé. Leur faible nombre et leur jeune âge font leur faiblesse (chants peu puissants, calicots très laids). Drag'
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